Le tremblement de terre en Haïti est une vraie tragédie qui nous marque tous…
Nos soeurs haïtiennes souffraient déjà de la pauvreté, de la violence, des viols, des problèmes de santé, d’éducation, de protection social et économique et voilà un seïsme qui dégrade une situation déjà bien difficile…
Le violent séisme qui a touché Port-au-Prince, la capitale d’Haïti, intervient dans un pays fragilisé depuis plusieurs dizaines d’années par l’instabilité politique et les catastrophes naturelles.
La ville de Port-au-Prince a été réduite à un champ de ruines par le tremblement de terre qui y a eu lieu mardi 12 janvier, peu avant 17 heures.
Il faudra sans doute plusieurs semaines pour établir un bilan précis du nombre de morts et de blessés. Mais les premières indications, données par l’Organisation des Nations unies (Onu) vendredi 15 janvier, laissent présager le pire : « Environ 3,5 millions de personnes vivaient dans les zones qui ont été touchées par de fortes secousses. 300 000 sont sans-abris après la destruction de 10% de la capitale», a ainsi indiqué l’Onu trois jours après la catastrophe.
Haïti, dans l’archipel des Antilles (la partie Ouest étant constituée de la République Dominicaine), a une histoire faite d’instabilité politique et de catastrophes climatiques. Indépendants depuis 1804, après avoir été colonisé par les Espagnols et les Français, les Haïtiens connurent l’occupation américaine à partir de 1915, puis la dictature jusqu’à la fin des années 1980, avec les Duvalier père et fils.
Depuis 2006, c’est René Préval, qui préside la République d’Haïti.
78 % de la population vit sous le seuil de pauvreté de deux dollars par jour. Et cela, en dépit de la mobilisation d’acteurs internationaux comme la Banque mondiale, qui a prêté plus de 300 millions de dollars à Haïti depuis 2005. De nombreuses ONG sont également présentes sur place, ainsi que 7 500 casques bleus et policiers internationaux, chargés de stabiliser le pays, sujet à une forte criminalité.
Un seïsme où les femmes mises en « une » sont de grandes victimes, et les hommes, quand ils apparaissent, sont généralement en position de sauveurs. Nous nous devons d’aider nos frères et soeurs d’Haïti.
Des stars tels que Kerry James, Wyclef des Fugees, Antony Kavanah, Jimmy Jean Louis de la série « Heroes » mobilisent chacun de leur côté pour soutenir leur pays natal ou d’origine : Haïti.
Offrez des dons pour Haïti…
|